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挖矿的小羊
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7.7万以下的BTC,是陷阱还是机会? 社交媒体上,所有人都在喊“牛市结束了”。 但链上数据告诉我一个完全相反的故事。 有人在恐慌,有人在抢筹。 美军打击伊朗境内目标,特朗普放话“彻底抹除伊朗”。 比特币一度跌破7.7万美元,最低触及76,454美元。 加密概念股集体崩了——Strategy跌6%,Coinbase跌6%,Circle跌6.35%。 全网爆仓。社交媒体上全是“牛市结束了”、“赶紧跑”的恐慌言论。 看起来很糟糕,对吧? 9月1日,比特币现货ETF单日净流入约2.17亿美元。 贝莱德的IBIT一家就贡献了2.059亿美元,占当天总流入的95%。 全球最大的资产管理公司,在7.7万美元的位置,疯狂买入。 不止比特币。以太坊ETF连续11日净流入,XRP ETF连续10日净流入,Solana ETF也连续10日正向交易日。 机构在跌的时候,没有跑,在买。 CryptoQuant数据显示,持有100到1,000枚比特币的钱包,在过去60天里净累积了73,300枚BTC——创4月21日以来最高。 持有超过10,000枚比特币的超级巨鲸,同期也净买入了43,300枚。 两类巨鲸在同步吸筹。 而散户呢? 持有0.1-1枚BTC的普通投资者,几乎处在清仓式卖出状态。 巨鲸在扫货,散户在交枪。 比特币主导地位升至59%附近。 这意味着什么? 市场在恐慌中做了一件事:把资金从山寨币撤出来,集中到比特币里。 这不是“逃离加密市场”——这是“逃向最安全的加密资产”。 资金没有离开,只是在重新分配。 那现在的核心矛盾是什么? 油价。 布伦特原油单日跳涨4.5%,现报94.5美元/桶。 油价涨→通胀下不来→美联储加息。 CME FedWatch显示,9月加息概率已升至66.4%。 这才是砸盘的真正原因。不是加密行业出了什么问题,是宏观流动性在收紧。 油价能一直涨吗? 伊朗战争打了快两年了。冲突不可能永远升级。如果局势降温,或者OPEC增产,这个逻辑会瞬间反转。 美债收益率创2008年以来新高——债券的性价比在下降。 当债券变得“太贵”,资金终将回流风险资产。 这不是“如果”的问题,是“什么时候”的问题。 技术面上,76,984美元是0.786斐波那契支撑位 。 比特币在76,454美元止跌——市场正在测试这个位置。 如果守住,这里可能是极高风险回报比的买入区域。 如果守不住,下面还有74,000。 8月比特币涨了25%,市场一片欢腾,所有人都在喊“8万只是起点”。 现在跌回7.7万,同一批人开始喊“牛市结束了”。 涨了就是信仰,跌了就是骗局——这不是投资,这是情绪化赌博。 Strategy上周以80,318美元的均价买入4,603枚BTC。 比现在的市价还高。 如果“牛市结束了”,全球最大的上市公司比特币持有者,为什么要在8万美元买入? 逆向不等于无脑抄底。 关键看76,000-76,500美元这个区间能否守住。 守住了,这里是机会。 守不住,下面还有74,000。 分批、轻仓、耐心。 别人恐慌时贪婪——但前提是,你得有钱贪婪,且能熬过最黑暗的时刻。 每一次恐慌,都是一次财富再分配。 散户在恐慌中交出筹码。 巨鲸在恐慌中收集筹码。 你想做哪一边? $BTC $ETH $CL
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Le rendement du marché obligataire atteint un plus haut depuis 2008 : voici le véritable coupable de la chute du Bitcoin sous 77 000 Vous regardez le graphique en chandeliers, voyez BTC tomber à 76 762 dollars, et pensez « C’est encore la guerre qui fait ça ». Faux. Les missiles sont l’étincelle, mais la véritable bombe est sur le marché obligataire. L’indice mondial des rendements des obligations souveraines vient d’atteindre son plus haut niveau depuis 2008. 1/ Regardons d’abord ce qui s’est passé aujourd’hui. Le 2 septembre, le Bitcoin est tombé jusqu’à 76 762 dollars. Dans la journée, il est passé d’un sommet à 79 166 dollars à un creux à 76 483 dollars. En une heure, environ 115 millions de dollars de positions longues en cryptomonnaies ont été liquidées de force. Les marchés américains ont chuté en même temps — le Dow Jones a perdu 0,79 %, le S&P 500 0,71 %, le Nasdaq 1,03 %. Les actions liées aux cryptos ont été encore plus touchées : Strategy a chuté de 6,06 %, Coinbase de 6,01 %, Circle de 6,35 %. Tout le monde dit : « C’est à cause de la guerre. » Mais la guerre n’est que la première couche. 2/ Regardons l’intensité du conflit. Le Commandement central américain a commencé à frapper des cibles des Gardiens de la révolution en Iran à midi, heure de la côte Est, le 1er septembre. Les frappes ont duré environ six heures et demie, ciblant des positions anti-aériennes, des radars, des actifs et installations maritimes. L’Iran a riposté — un drone MQ-9 américain a été abattu. Trump a menacé : si l’Iran riposte, il subira un « coup encore plus violent ». Plus crucial encore, le détroit d’Ormuz. Deux superpétroliers chargés de pétrole saoudien ont été attaqués en traversant le détroit — chacun transportant environ 2 millions de barils. L’armée américaine a forcé 84 navires commerciaux à changer de route. La voie de transport pétrolière la plus importante au monde est pratiquement bloquée. 3/ La réaction des prix du pétrole est directe et violente. Le Brent a bondi de 4,6 %, à 94,65 dollars le baril. Le WTI a augmenté de 5,2 %, à 90,22 dollars le baril. En séance, le Brent a même dépassé les 96 dollars. Le WTI a franchi pour la première fois la barre des 90 dollars depuis fin juillet. C’est le plus haut cours de clôture en cinq semaines. Mais la hausse du pétrole n’est que le deuxième maillon de la chaîne. 4/ La véritable tempête est ici — sur le marché obligataire. L’indice Bloomberg des obligations gouvernementales mondiales a vu son rendement grimper à 3,72 %, un plus haut depuis le milieu de 2008. Le rendement des bons du Trésor américain à 10 ans a grimpé à 4,798 % — un plus haut depuis janvier 2025. Celui des bons à 30 ans a atteint 5,273 %. Ce n’est pas tout. Le rendement des obligations japonaises à 10 ans a atteint 3 % pour la première fois en 30 ans. Le rendement des obligations britanniques approche les 6 %. Celui des obligations françaises à 30 ans a battu un record depuis 2008. Ce n’est pas une fluctuation isolée. C’est une réévaluation systémique qui balaie tous les pays du G10. 5/ En reliant ces éléments, tout devient clair. Escalade du conflit américano-iranien → risque accru dans le détroit d’Ormuz (attaque de deux superpétroliers, 84 navires commerciaux déviés) → flambée des prix du pétrole (Brent à plus de 94 dollars) → envolée des anticipations d’inflation → renforcement des attentes de hausse des taux (probabilité de hausse en septembre passant de 34 % à plus de 65 %) → vente massive sur le marché obligataire (rendements au plus haut depuis 2008) → abandon des actifs sans rendement (BTC chute sous 77 000) La probabilité d’une hausse des taux par la Fed en septembre est désormais de 65 % à 68 %. Les contrats à terme sur indices ont totalement intégré une hausse de 25 points de base en octobre. Le Bitcoin n’a pas été abattu par des missiles. Il a été écrasé par un rendement du bon du Trésor à 10 ans à 4,798 %. 6/ La logique derrière cela est cruelle. BTC ne génère pas d’intérêts. Quand le rendement des bons du Trésor est à 1 %, le coût d’opportunité de détenir du BTC est négligeable. Mais quand le rendement à 10 ans monte à 4,8 % et celui à 30 ans à 5,27 % ? Détenir 100 000 dollars en BTC signifie « perdre » 4 800 dollars de revenus certains par an. Les fonds institutionnels font ce calcul. Les fonds souverains encore plus. Plus le pétrole monte, plus l’inflation est tenace, moins la Fed ose baisser ses taux, plus les rendements obligataires montent, plus le BTC est sous pression. Ce n’est pas un problème que la narration du « or numérique » puisse résoudre. C’est une vente liée au resserrement macroéconomique de la liquidité. 7/ Ironiquement, le BTC avait gagné près de 25 % en août, atteignant un pic à 81 000 dollars. Puis Waller a tenu un discours hawkish à Jackson Hole — insistant sur une inflation non maîtrisée, abandonnant les indications prospectives — la probabilité d’une hausse en septembre a bondi de 35 % à 60 %. Le BTC a chuté à 76 000 dollars. Puis l’escalade du conflit américano-iranien, le rendement obligataire au plus haut depuis 2008, et le BTC a encore chuté. Une hausse de 25 % en un mois, puis une perte de plus de la moitié en une semaine. 8/ Quelques détails douloureux. Premièrement, les ETF Bitcoin spot ont attiré environ 3 milliards de dollars en août. Mais les achats des ETF n’ont pas pu contrer les ventes macro. Les institutions achètent, mais le macro tue. Deuxièmement, la narration du « or numérique » du Bitcoin s’effondre. Quand le rendement des actifs refuges réels (bons du Trésor) grimpe à 4,8 %, les capitaux ne parient pas sur un « or numérique » cinq fois plus volatil que l’or. Troisièmement, les exportations pétrolières iraniennes sont passées d’environ 2 millions de barils par jour en mars à 220 000-255 000 barils par jour en août. Le choc d’offre est réel, pas seulement anticipé. 9/ Que faire maintenant ? D’abord, ne rejetez pas tout sur la « guerre ». La guerre est un catalyseur, mais la logique sous-jacente est que le taux sans risque mondial subit la réévaluation la plus violente depuis près de vingt ans. Ensuite, avec une probabilité de hausse en septembre supérieure à 65 %, toute escalade géopolitique avant la réunion du FOMC amplifie la peur d’un « plus haut plus longtemps » sur les marchés. Enfin, si vous regardez le graphique BTC, surveillez aussi le rendement des bons du Trésor à 10 ans. 4,8 % n’est pas la fin — celui à 30 ans est déjà à 5,27 %, un plus haut depuis 2007. La capacité du BTC à tenir 77 000 ne dépend pas de la prochaine roquette iranienne, mais de quand le marché obligataire cessera de vendre. 10/ Conclusion Aujourd’hui, tout le monde voit les missiles et le prix du pétrole. Mais la véritable histoire est sur le marché obligataire — un marché ignoré par la plupart, traversant la tempête la plus violente depuis 2008. La chute du Bitcoin sous 77 000 est en surface due à la « guerre ». En réalité, c’est la pression d’un taux sans risque à 4,8 % qui l’a écrasé. La prochaine fois que vous regarderez un graphique en chandeliers, n’oubliez pas d’ouvrir aussi celui des rendements des bons du Trésor. $BTC $XAU $CL

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