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挖矿的小羊
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昨晚美股又炸了。 闪迪单日暴涨11.9%,股价站上1740美元。今年以来涨幅超过550%。 存储板块集体暴走——美光涨4.23%,西部数据涨5.51%,希捷涨5.65%,铠侠ADR涨6.13%。费城半导体指数涨了3%以上。 拿着存储股的人,盯着K线嘴角压都压不住。 但就在同一天,韩国央行发布了一个数据—— 三星电子和SK海力士积极扩建国内生产设施,到2028年,新投产的芯片工厂将使韩国每月晶圆产能增加约60万片。 60万片。每月。 一边是股价狂欢,一边是产能海啸。 先看眼下,确实很性感。 TrendForce预计,三季度NAND Flash合约价环比再涨10%到15%。 需求来自哪儿?AI推理、大型数据中心建设。亚马逊、微软、谷歌、Meta、甲骨文——五大科技巨头今年资本支出合计预计超过7500亿美元,全在抢算力、抢存储。 供不应求,价格上天,股价飞天。逻辑没毛病。 但产业资本在做什么? 8月27日,闪迪和铠侠联合宣布:到2032年,在日本追加投资超过310亿美元扩建NAND产能。仅北上的新晶圆厂就计划投入1.8万亿日元。 三星和SK海力士呢?韩国政府6月底宣布,两家合计投入约800万亿韩元(约5180亿美元),在韩国新建四座晶圆厂。SK海力士还单独砸了100万亿韩元(约640亿美元)建NAND新厂。 这些产能什么时候落地?2028年、2029年。 股价在交易“当下的短缺”,产业资本在布局“三年后的过剩”。 存储芯片是个什么东西? 强周期行业。 每一轮价格顶峰,都伴随着疯狂的扩产 announcement。价格涨 → 巨头砸钱扩产 → 两三年后产能集中释放 → 供过于求 → 价格崩盘 → 小厂倒闭 → 供给出清 → 下一轮周期开始。 这个剧本,过去三十年演了不知道多少遍。 高盛测算2026年DRAM供需缺口为-4.9%,是15年来最严重的一次。有机构预测这轮超级周期景气度可能延续到2028年底。但也有人警告:最快2028年就可能出现产能过剩。 巧了,巨头们的扩产产能,也是2028年落地。 这像极了什么? 比特币的“减半周期”。 价格上涨 → 矿工加码投入 → 算力暴涨 → 挖矿难度上升 → 利润压缩。 存储龙头们正在做同样的事——在高价区间疯狂扩产,赌自己能在下一轮周期中活下来,赌对手先倒下。 赢家通吃,输家出局。没有中间选项。 闪迪的550%涨幅很性感。 但310亿美元的扩产计划很沉重。 摩根大通给闪迪的目标价是2250美元,认为还有47%的上行空间。美国银行更激进,目标价2100美元。 但别忘了——华尔街的研报,从来都是顺周期吹票。 涨的时候给你看100个理由继续涨。跌的时候也能给你找100个理由继续跌。 存储周期走到哪了? 看看龙头们的资产负债表就知道了。 当所有人都觉得“这次不一样”的时候—— 往往就是最像上一次的时候。 $SNDK $MU $SKHY #闪迪涨近12%,NAND涨价放缓,产能却加码
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Les données de l'emploi non agricole aux États-Unis pour août sont sorties — 162 000 nouveaux emplois, alors que le marché n'en attendait que 56 000, soit près de trois fois plus. Les données sont incroyablement bonnes. Pourtant, les actions américaines ont chuté. Le Dow Jones a perdu 270 points, le S&P et le Nasdaq ont tous reculé. L'or a plongé, l'argent aussi. Une bonne nouvelle est devenue une mauvaise nouvelle. Pourquoi ? Parce que le marché pense que — avec un emploi aussi solide, la Fed osera davantage relever les taux en septembre. La probabilité de hausse des taux est passée directement de 49 % à 58 %. C'est à ce moment que Trump a posté un message. Qu'a-t-il dit ? « La croissance ne provoque pas d'inflation. » « Le PIB devrait être entre 15 % et 20 %, pas 2 %, 3 % ou 4 %. » « Les États-Unis devraient avoir les taux d'intérêt les plus bas du monde. » Tout le web s'est moqué de lui. Mais je veux dire — Trump a peut-être raison à moitié. D'abord, reconnaissons-le : une croissance du PIB de 15 % à 20 % est effectivement absurde. Dans l'histoire économique moderne des États-Unis, la croissance annuelle réelle du PIB trimestriel a atteint 20 % une seule fois — au troisième trimestre 2020 avec 34,9 %, un rebond technique après le confinement lié à la pandémie. En année normale, la croissance du PIB au deuxième trimestre est seulement de 1,5 %. Passer de 1,5 % à 20 % représente un écart de plusieurs points. Ce chiffre est vraiment extravagant. Mais Trump a touché un débat économique réel. Les moqueries des économistes traditionnels sont justifiées — dans la logique classique, une croissance rapide → une demande forte → des prix qui montent → de l'inflation. Mais il y a une distinction clé : quel type de croissance ? Si la croissance vient du côté de la demande — dépenses publiques massives, les consommateurs dépensent à tout va — alors cela provoque effectivement de l'inflation. La demande dépasse l'offre, les prix montent naturellement. Mais si la croissance vient du côté de l'offre ? Progrès technologiques augmentant la productivité, baisse des coûts énergétiques, amélioration de l'efficacité manufacturière — avec le même argent, on peut acheter plus de choses. L'offre rattrape la demande, les prix non seulement ne montent pas, mais peuvent même baisser. L'histoire que l'équipe de Trump raconte est : révolution AI + indépendance énergétique + relocalisation industrielle peuvent reproduire le miracle de productivité des années 1990. À cette époque, Greenspan avait aussi choisi de ne pas se précipiter pour relever les taux, car les gains de productivité liés à l'informatique offraient plus de marge de manœuvre à l'économie. Cette logique en soi n'a pas de problème. Le problème est que Trump a ignoré la différence entre « court terme » et « long terme ». L'expansion de l'offre prend du temps. Il faut construire des centres de données AI, des usines de puces, moderniser le réseau électrique — tout cela coûte de l'argent, et il faut le dépenser aujourd'hui. À court terme, un choc de la demande reste un choc de la demande. Les dépenses publiques massives, les infrastructures à grande échelle, les tarifs douaniers qui font monter les prix à l'importation — ces facteurs ne disparaissent pas parce qu'on dit que l'offre suivra à long terme. Le rôle de la Fed ? Empêcher que la surchauffe à court terme ne se transforme en attentes d'inflation à long terme. Dès que les gens pensent que « l'argent va se déprécier », la spirale salaires-prix démarre, et il devient difficile de la stopper. Trump n'a pas tort sur la direction, mais il s'est trompé sur le rythme. Ce qui est encore plus inquiétant, c'est que sa demande de « taux d'intérêt les plus bas au monde » comporte un risque énorme. Chaque point de pourcentage d'augmentation des taux coûte aux États-Unis 650 milliards de dollars d'intérêts supplémentaires par an. Trump veut baisser les taux, sa motivation est claire — économiser de l'argent. Mais si on baisse les taux juste pour baisser les taux, et qu'on détruit la crédibilité du dollar ? Pour le marché crypto, c'est une épée à double tranchant. Le bon côté : Trump pousse à la baisse des taux → dépréciation des monnaies fiduciaires → la logique du BTC comme actif dur se renforce. À long terme, toute politique qui affaiblit la confiance dans la monnaie fiduciaire est un carburant pour BTC. Le risque : si sa politique déclenche une crise de confiance dans le dollar — resserrement de liquidité à court terme, vente massive d'actifs risqués, liquidation de levier — BTC pourrait d'abord chuter, puis remonter lentement. Aujourd'hui, le Bitcoin est déjà tombé près de 79 500 dollars, en baisse de 1,59 % sur 24 heures. 399 millions de dollars ont été liquidés sur le marché en 24 heures. Revenons à la phrase de Trump moquée par tout le web. « La croissance ne provoque pas d'inflation » — cette phrase dans un manuel d'économie est effectivement imprécise. Mais il a touché une vérité : ces 25 dernières années, la Fed est allée trop loin en « tuant la croissance avec les taux d'intérêt ». Chaque fois que les données s'améliorent un peu, on pense à relever les taux. Chaque fois que l'économie montre des signes, on la freine. La croissance en soi n'est pas l'ennemie. Le vrai problème est : sur quoi repose cette croissance. Trump a peut-être surestimé la vitesse de croissance. Mais il a raison sur un point : traiter l'inflation par la hausse des taux, c'est comme soigner un rhume avec un antipyrétique — les symptômes sont masqués, mais la cause reste. $BTC $ETH $XAU #美联储官员称应加息,9月概率升至58.6%

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